Ahmed Alsoudani expose en Solo à Berlin

13 12 2009

Je vous ai déjà parlé de plusieurs artistes du moyen-orient. Trois d’entre eux (qui ont ma préférence) sortent du lot et se nomment: Rokni Haerizadeh (Iranien), Ahmed Alsoudani (Irakien), et Tala Madani (Iranienne).

Ahmed Alsoudani a fui l’Irak pour les USA dans les années 2000 et a fini ses études artistiques à Yale University School of Art en 2007. Il a 35 ans. Il peint la guerre ou plutôt les guerres.

Ses tableaux sont en résonnance à la guerre en Irak et son lot d’attrocité. On retrouve les stigmates de la guerre sur ses tableaux avec les visages défigurés, les corps déchiquetés, les voitures explosées, le feu et les bombes.

On trouve aussi dans chacun de ses tableaux ou presque, une forme de re-naissance symbolisée par un oeuf cassé par le haut avec un enfant qui en sort. Peut-être le cycle de la vie et de la mort. Cliquez ici pour lire la suite





Rokni HAERIZADEH – Peintre iranien – figurative painting

26 04 2009

Nous avons découvert le travail de Rokni Haerizadeh lors d’une exposition à la galerie Thaddeus Ropac à Paris intitulée:

Le soir du vernissage, il y avait beaucoup trop de monde pour apprécier quoi que ce soit. Alors, nous avons décidé de revenir quelques jours plus tard pour cette fois-ci être seuls dans la galerie et pouvoir discuter avec Thaddeus Ropac et Victoire (la galeriste).
Je suis tombé littéralement amoureux de la pièce la plus importante (en taille du moins) de l’exposition. il s’agit d’un triptyque de 3 mètres de haut sur 2 mètres de large, soit 3m X 6m au total.
Voici le tableau qui se nomme: « Alas, That our Love Song was Your Unfaithful Soldiers’ Serenade returning from
their conquest of the Prostitutes’ Fort « , 2008
Dans le catalogue de l’exposition, on trouve ce texte concernant Rokni:
« Rokni Haerizadeh has an amazing ability to submerge himself in the past; in memory, literature and tradition whilst being informed by modern pop culture. His upbringing in the Islamic Republic has led him to continually reassess his environment resulting in work that largely articulates social dissatisfaction amongst Iranians. Rokni Haerizadeh refers back to Persian History and literature to find material that he uses allegorically, making comparisons to the contemporary world. He will be showing an illustrative painting, the narrative for a poem by Ahmad Shamlou, a contemporary Iranian poet. »




Le travail de Rokni Haerizadeh – Urban Fairytales works from 2005 to 2009

26 04 2009

Rokni Haerizadeh employs a ‘madness of magic’ in his floating landscapes of surfaced characters and memories. His dream narratives are a kind of Garcia Marquez in paint, often bringing forth the burden of forgotten histories in order to define the current moment. In these intuitive narratives the imagined and the real, the internal and the external are juxtaposed in uninterrupted fluidity producing free-associated snapshots of human life as it is imagined.

Rokni works in extended series, sometimes creating images of densely populated urban reality and sometimes kaleidoscopic dream-solutions to the layered incongruence of the self or collective culture. Endowed with social, historical, and cultural references, the artist’s mental processing fabricates intensely individual worlds. Stock characters often inhabit the worlds, appearing and disappearing across series as in a sort of personal « Commedia dell’Arte ».

Whether coming under the theme of urban fairytales or private mythologies, these mental diaries are mirrors to a kind of Jungian « shadow » recalling to reality those primitive and awkward aspects of the collective culture that are readily rejected. (text from Thaddeus Ropac gallery)